Citation

"La culture est un cimetière de livres et d'autres objets à jamais disparus." in N'espérez pas vous débarrasser des livres de Jean-Claude Carrière et Umberto Eco

vendredi 1 juin 2018

Et si les Beatles n’étaient jamais allés sur la Lune ? ~ Erik Ornakin

« Ça signifie simplement que les Beatles n’ont pas écrit leurs chansons ! »


Résumé de la quatrième de couverture :

Et si les Beatles n'avaient pas écrit leurs chansons ?
À l'ouverture d'un coffre appartenant à un ancien nazi, dans une banque suisse, on découvre des toiles disparues de Klimt et de Courbet, ainsi qu'un recueil de mélodies inconnues du compositeur autrichien Richard Strauss.
Surprise ! À l'étude des partitions, on reconnaît quelques-uns des plus grands tubes des Beatles ! Comment des mélodies enfermées dans un coffre depuis 1945 ont-elles pu se retrouver sur les cordes des guitares des Fabulous four de Liverpool vingt ans plus tard ?
Scandale ! La planète est en émoi. Les garçons dans le vent n'auraient pas écrit leurs meilleurs titres... Autour d'un flic cocu, d'un chasseur de nazis mégalo et d'une musicologue qui déteste les Beatles, s'orchestre le complot le plus déroutant depuis celui des Américains sur la Lune !

En voilà un titre accrocheur !
Ce roman mêle différentes intrigues qui à première vue ne semblent pas liées. Et pourtant ! Un meurtre, une découverte musicale qui remet en cause l’un des groupes les plus mythiques et une chasse au nazi conduisent tous les personnages au même endroit. En parlant de personnages, ceux que nous rencontrons ont des caractères particulièrement prononcés. Oscar Pumpkins est le Superintendant de Scotland Yard, en charge de résoudre le meurtre d’un octogénaire. Léon Brodsky est un chasseur de nazis cherchant à faire les choses bien. Sa fille a beaucoup moins de scrupules pour approcher l’ennemi. Et au milieu de la tourmente, Paul McCartney essaie de se contenir face à ses avocats et la presse qui s’acharne.
Quand on est habitué aux schémas de la collection des Suitaume, ce roman peut paraître un peu fade, avec un rythme moins soutenu. La fin est un peu facile, mais comme toujours c’est le chemin qui compte, pas la destination !
Comme toujours avec le Léopard, l’humour est de mise, avec des jeux de mots, des situations cocasses et des dialogues enflammés. Certains passages peuvent paraître un peu lourds, il faut prendre tout ça au 10e degré.
Extrait :

« Imaginez, je dis bien imaginez – all the people, comme disait l’autre –, que je découvre que vous n’avez pas écrit vos chansons…
— Quoi ? Tu plaisantes !
— Je me fais juste l’avocat du diable, Sir Paul.
— Si le diable avait besoin d’un avocat, ça se saurait ! Réduis en poussière ce tissu d’âneries repris par la presse internationale, c’est tout ce que je te demande !
— Plus treize pour cent et je suis votre homme ! Pour commencer, il ne serait pas idiot que j’aille interroger cette vieille racaille nazie au Brésil. »
Le mot de la fin :

Un roman pour se changer les idées et admirer la forêt brésilienne le temps de quelques paragraphes.

Alors, voulez-vous tourner ?

1 commentaire:

  1. En effet, quel titre accrocheur. Alors, même si je n'écoute pas les Beatles (j'ose le dire, je n'accroche pas avec leur musique), je pense que je vais beaucoup m'amuser à lire ce récit :-))

    RépondreSupprimer

N'hésitez pas à laisser votre nom et votre blog si vous en avez un ! :)

Merci de votre visite !